Demande collective de clarification sur la régularisation extraordinaire de 2026
au sein du ministère de l’Inclusion, de la Sécurité sociale et des Migrations d’Espagne
Campagne publique pour rejoindre une demande collective adressée au Secrétariat d’État aux migrations en Espagne, afin d’obtenir des clarifications officielles et uniformes sur les questions les plus conflictuelles de la régularisation extraordinaire de 2026.
Le 22 avril a clarifié certains points. Ces questions restent sans réponse officielle
Les instructions du 22 avril ont répondu à plusieurs questions clés sur la régularisation. Une partie de l’incertitude a été levée. Mais des questions pratiques importantes, qui touchent des milliers de dossiers en cours, n’ont toujours pas de réponse officielle unifiée.
Ce qui a été clarifié le 22 avril
<ul><li>Les demandeurs d’asile ayant déposé avant le 1er janvier 2026 peuvent demander la régularisation quelle que soit la situation actuelle de leur procédure.</li><li>Le certificat de vulnérabilité n’est nécessaire que pour la voie de vulnérabilité.</li><li>Les mineurs peuvent être présentés avec les parents ; pour les enfants non nés en Espagne, le seuil de résidence continue de 5 mois remplace l’ancien seuil général.</li><li>Les personnes ayant déjà une autorisation valable ou une demande en cours ne doivent pas présenter de désistement.</li></ul>
Ce qui nécessite encore une réponse officielle
<ul><li>Pour les mineurs : quel formulaire EX utiliser, quelle taxe payer, comment fonctionne leur expediente.</li><li>Programmes d’accueil : si la participation compte comme résidence continue.</li><li>Certificats de casier judiciaire : pays, organismes, apostille et formats acceptés.</li><li>Alertes SIS et condition de rechazable : effet exact sur l’éligibilité.</li><li>Mercurio : dépôt télématique, taxes, justificatifs et exigences techniques.</li></ul>
Pourquoi une autre question individuelle ne suffit pas
Les réponses individuelles produisent souvent des interprétations locales qui ne lient personne d’autre. Une demande collective pousse l’administration à formuler une position officielle commune.
Pourquoi agir maintenant
Des personnes déposent déjà leurs dossiers sur la base d’informations contradictoires. Plus la réponse officielle tarde, plus les erreurs deviennent difficiles à corriger.
Cette demande vise une position officielle claire sur les questions que les instructions du 22 avril ont laissées ouvertes.
Texte de la demande
Au Secrétariat d’État aux migrations.
Ivan Pustovalov, NIE Y2402115D, agissant en son nom propre et au nom des demandeurs dont les données personnelles, consentements individuels et autorisations spéciales de représentation sont joints au présent dépôt, demande la publication de critères officiels, uniformes et accessibles sur l’application de la régularisation extraordinaire de 2026.
Ces clarifications ont une importance personnelle et publique. Pour chaque demandeur et sa famille, la position officielle détermine le choix de la voie juridique, la conservation ou la perte de la protection internationale ou des aides d’accueil, la possibilité d’éviter des refus purement formels et le risque de perdre du temps, de l’argent et un accompagnement social. Pour l’intérêt général, des critères uniformes sont essentiels à la sécurité juridique, à la réduction de la charge administrative et à la prévention de décisions contradictoires dans des dossiers équivalents.
La présente demande collective est présentée dans le cadre de l’article 29 de la Constitution espagnole et de la Ley Orgánica 4/2001 relative au droit de pétition. Pour le dépôt et l’enregistrement électroniques, l’article 16 de la Ley 39/2015 est également pertinent. L’annexe ne contient que les données minimales nécessaires pour identifier chaque signataire, le contacter et valider son adhésion individuelle et son autorisation de représentation : nom complet, nationalité lorsqu’elle est déclarée, moyen de contact, données du document d’identité et trace individuelle de confirmation.
Les instructions du 22 avril ont répondu à plusieurs questions clés. Elles ont confirmé que les demandeurs d’asile ayant déposé leur demande avant le 1er janvier 2026 peuvent demander la régularisation quelle que soit la situation actuelle de leur procédure d’asile ; que le certificat de vulnérabilité n’est requis que pour la voie fondée sur la vulnérabilité ; que les enfants peuvent être présentés simultanément avec les parents ; et que les personnes ayant déjà une autorisation valable ou une demande en cours ne doivent pas présenter de désistement. Ces clarifications sont importantes. Les questions pratiques ci-dessous, qui concernent chacune un nombre significatif de dossiers en cours, n’ont toutefois pas encore de réponse officielle unifiée.
Sur la base des difficultés qui se répètent parmi les personnes concernées, nous demandons une clarification officielle sur les points suivants :
- Enfants mineurs. Quel formulaire s’applique aux mineurs dans les situations récurrentes, quand EX-31 doit être utilisé, si un formulaire séparé est requis pour l’enfant, quelle taxe doit être payée et comment le type d’autorisation de l’enfant doit être enregistré une fois le numéro d’expediente attribué.
- Programmes d’accueil et familles avec enfants. Si la participation à un programme d’accueil compte comme résidence continue aux fins de la régularisation, si les demandeurs doivent quitter le programme avant la décision et quelles garanties s’appliquent aux familles avec mineurs et aux personnes qui n’ont pas encore d’autorisation de travail.
- Certificats de casier judiciaire et documents étrangers. Si les certificats délivrés par les consulats sont admissibles, quand l’apostille est ou non requise, quels documents sont acceptables pour les pays de résidence antérieure, quelle solution s’applique lorsqu’il est objectivement impossible d’obtenir un document du pays d’origine ou d’un pays tiers, et dans quels cas la présentation de l’original peut être différée.
- SIS, interdictions d’entrée et notion de rechazable. Comment les signalements ou restrictions dans d’autres États Schengen affectent l’éligibilité, comment l’exigence de no figurar como rechazable doit être interprétée et si l’analyse se limite à une interdiction d’entrée en Espagne ou inclut aussi des signalements provenant d’autres États.
- Dépôt télématique par Mercurio, taxes et exigences techniques. Quel est le parcours correct de dépôt télématique, quelle taxe s’applique dans les catégories discutées, quelle preuve de paiement est suffisante et quelles règles s’appliquent aux copies électroniques et à la présentation ultérieure des originaux.
Nous demandons que ces clarifications soient publiées dans un format accessible aux demandeurs, avocats, ONG et organisations d’accompagnement afin que des dossiers équivalents soient traités selon des critères équivalents dans toute l’Espagne.
Pourquoi vous pouvez faire confiance
Les données ne sont pas publiées
La page publique affiche uniquement le texte, le formulaire et le compteur agrégé. Le nom, l’email et le document ne sont pas publiés.
Adhésion vérifiée par OTP
Chaque adhésion est confirmée par un code envoyé par email et enregistrée dans le journal des événements.
Préparé pour RedSara
La demande, les annexes, les mandats et les traces de preuve sont préparés pour un dépôt télématique.
Base juridique et protection des données
Sur quelle base peut-on déposer une pétition collective en Espagne ?
L’article 29 de la Constitution espagnole reconnaît le droit de pétition individuelle et collective. La Ley Orgánica 4/2001 encadre ce droit, et l’article 16 de la Ley 39/2015 est pertinent pour le dépôt électronique.
Quelles données sont nécessaires ?
Nous demandons uniquement les données minimales nécessaires pour identifier le signataire, le contacter et prouver son adhésion : nom, email, nationalité, document, consentements et traces de confirmation.
Base de traitement des données
Le traitement repose sur votre consentement et sur le mandat spécifique donné pour cette pétition. Vous pouvez exercer vos droits en écrivant à contact@right-now.es et déposer une réclamation auprès de l’AEPD.
Questions fréquentes
Ne vaut-il pas mieux poser une question individuellement ?
C’est possible, mais une réponse individuelle ne crée pas de critère général. L’objectif ici est une réponse officielle utilisable par tous.
Est-ce risqué d’envoyer mes données ?
Le nom, l’email et le document ne sont pas publiés. Les données servent uniquement à confirmer l’adhésion et préparer le dépôt.
Que peut changer cette pétition ?
Elle transforme des problèmes isolés en demande collective formelle, plus difficile à ignorer.
Pourquoi ne pas attendre ?
Parce que l’absence de critères uniformes produit déjà des erreurs réelles dans les dossiers.
